Séries

L'argentique

Une pellicule coûte, se développe, et ne se relit pas sur place. Trente-six vues, pas de seconde chance, pas d'écran pour vérifier. C'est exactement ce que je cherchais.


J'ai chargé mon premier film au printemps 2025, quelques mois avant de partir pour Montréal. Au début par curiosité, puis parce que la contrainte changeait ma façon de regarder : quand chaque déclenchement compte, on attend, on tourne autour, on renonce. Les images qui restent sont moins nombreuses et mieux choisies. Le séjour canadien est venu ensuite, et l'appareil ne m'a plus quitté.

Tout est photographié au 35 mm, développé et scanné en laboratoire. Je ne retouche que le contraste et la densité. Le grain, les dominantes, les fuites de lumière sur les bords : c'est la pellicule, je la laisse parler.

Quatre séries en sont sorties, et les voici. Elles ne sont pas classées sous une rubrique « technique » : une manière de photographier n'est pas un sujet, et la même image ne peut pas vivre à deux endroits du site. Le travail argentique est donc là où il appartient — dans les séries.

Les pellicules employées jusqu'ici : Kodak UltraMax et Portra 400 sur les premiers films, Kodak Gold 200 pour l'été parisien, CineStill pour les fins de journée, et de l'Ilford pour le noir et blanc.


L'Estérel, avril

L'Estérel, avril

Pellicule · avril 2025 · 7 images
Paris, argentique

Paris, argentique

Pellicule · 2024-2026 · 16 images
Montréal, l'hiver

Montréal, l'hiver

Argentique · 2025 · 12 images
New York, argentique

New York, argentique

Argentique · 2025 · 16 images